Le caillou bleu ed., Brussels
Belgium, 2013








2013's Photo-Eye Best Book, USA
Winner Best Book F Book Show, Tokyo
Photographs : Pierre Liebaert
Publisher : Le caillou bleu
Concept & graphic design : Pierre Liebaert & Fabrice Wagner
Newspaper 36 pages, binded, 29 x 38 cm,
in his printed hard-bounded folder, 19 x 29 cm.
Off-set print.
612 signed copies.
Text by Septembre Tiberghien (English / French)
OUT OF STOCK
Limited Edition still available - Ask me
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BOOK REVIEWS
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Macquenoise by Belgium photographer Pierre Liebaert is a very curious project presented in an interesting format. The photographer managed to earn the trust of a family: mother and her adult son who live in a Macquenoise, a Belgian village on the border with France. Pierre Liebaert captures moments of their mostly uneventful life which has it is own beauty and sadness. They go hunting, raise chickens, stay in nature, and looks like TV is their only link to modernity.
The photographs are printed in a newsprint format (stitched binding!), which is folded and inserted into a folded cardboard. It is simple, elegant and playful. Opened cardboard cover and folded newsprint form a gun, so does newsprint when you unfold it. It does create an intriguing atmosphere and sets a certain dynamic to the publication. Excellent writing by Septembre Tiberghien. Macquenoise is a poetry.
Get a copy, - you will love it!
MACQUENOISE. PIERRE LIEBAERT.
30.10.2013, New-York
Phot(o)lia
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Macquenoise est l’objet d’une coquetterie raffinée. Un étui que l’on ouvre et dont chaque volet dévoile un nouveau mystère. A l’intérieur, une carabine sur un journal, relié d’un fil de soie, que l’on sort délicatement de son fourreau. Le papier est fragile, aussi fragile que les secrets qu’il révèle. Chaque page qu’on tourne garde en mémoire les traces de notre passage et de nos lectures. Une empreinte de doigt. Un pli dans le papier. On l’effleure, on le corne. On l’abime. L’objet change. Non content de raconter la chronique d’une rencontre, il vit sa propre vie, dévoile sa propre histoire.
En prologue, deux photographies qui détonnent. Le fils, arme au poing, trousseau de clés au ceinturon, est suivi de sa mère, assoupie dans un fauteuil, une écharpe au cou. Glacial. On frise le funèbre. A la troisième image, on le pénètre. Deux petits poussins sur le sol… la vie en moins. Loin des clichés idylliques, le portrait de ce « couple œdipien » n’a rien de glamour. A la fois tendres et violentes, les photographies de Pierre Liebaert figent avec finesse « les forces opposées entre ombre et lumière, entre vie et mort, entre beauté et laideur, qui caractérisent à merveille les deux protagonistes ».
Leur ferme est isolée de tout, leur territoire une île. « Il fallait que je pénètre, que je transperce ce coffre fort. Il le fallait ! », explique le jeune bruxellois parti explorer le village de Macquenoise. Il y fait la connaissance du fils, puis de sa mère. L’appareil chargé, il apprend à connaître ses hôtes dont il partage quelques moments fugaces d’un quotidien à huis clos. « On se retrouve avec un seigneur, qui à la tête de sa ferme, ne va pas plus loin que les limites de son plan cadastral. Au delà, pour lui, il n’y a rien. » Le grand air, les champs et la forêt ne sont pas synonymes de liberté. Macquenoise est une impasse, « une branche morte », une prison familiale dont on hérite et qui est condamnée à disparaître. (Julie-Marie Duro)
Macquenoise
21.10.2013, Liège
FranceFIneArt
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The French TV series, The Returned is about people who had died, who had been mourned and were gone - suddenly returning to life. It was quiet and still and filled with expressive faces and hidden truths and simmering resentments. Amidst all the stillness there was envy, lust and rage. Much of that rage came from a pair of brothers who lived with their mother in a secluded farmhouse on the southern edge of the French Alps; a home from which both brothers would hunt and kill from. Sometimes it would be animals they would kill, sometimes people.
Macquenoise by Pierre Liebaert reminds me of the Returned. It's a series of pictures focussing on the life of a mother and son living in an isolated town on the French/Belgian border. There's hunting and killing and expressive faces peeking out from behind trees or sleeping in raggedy armchairs. The sensation of viewing the pictures is of remoteness and isolation, of a basic existence tempered by ever-present reminders of the participants' own mortality. The pictures are printed on newsprint - which is stitched down one side and merges with the accompanying gatefold sleeve which wraps around it. This is just beautiful, with a graphically printed image of a dead rabbit (that also appears in the newspaper) staring out of you in red, black and white colours. (Colin Pantall)
Mothers, Death and Macquenoise
28.10.2013, Bath
Colin Pantall's Blog
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The main thing I'd like to point out about this book is that Liebaert is currently twenty-three years old, and that is completely unfair. The guy has made an incredibly well designed and executed photobook at an age when most people are still photographing exclusively their feet, their cat, or very 'emotional' tree branches. Macquenoise is a pictorial essay on a mother and son who live together on a farm in Belgium. The images depict the tension of daily living in isolation. Skinned rabbits, tense looks, guns, and stray animals combine together pictorially to create a bleak tone, a kind of winter family-farm nightmare. (James Bradley Reed)
Favourite Photobooks of 2013
05.12.2013, Amsterdam
GUP Magazine
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A curious story of a dysfunctional family whose simple and uneventful life in the Belgian village of Macquenoise stands in sharp contrast to our technological society. Through both its content and inventive use of newsprint within a gatefold design, we are reminded of the beauty in simple things.
Photo-Eye Best Book 2013 : 10x10 Photobooks
31.12.2013, USA
Photo-Eye
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L’argument de Macquenoise est d’une grande simplicité. Le photographe, Pierre Liebaert, est parvenu à gagner la confiance d’une famille composée d’une mère et de son fils âgé d’une quarantaine d’année et a passé un long temps en leur compagnie. Mère et fils vivent ensemble dans la campagne belge près de la frontière française. Leur mode de vie est des plus traditionnel : chasse, élevage de poules. Quelques cultures sans doute. Seuls de rares éclairs de modernité, un écran de télé ou une machine à laver Siemens, affirment la contemporanéité de la situation. L’une des réussites principales du livre est de n’être pas documentaire. Ni crépusculaire. De ne pas pleurer sur la fin de la paysannerie. Pas plus que de moquer ses sujets. Des instants fugaces sont captés mais que l’on imagine se répéter dans une vie au rythme de la nature. Divers genres photographiques sont mobilisés au service du projet : portrait, nature morte, paysage… Comme autant de coups de spots sur un réel obscur que le photographe tente d’éclairer tout en sachant pertinemment l’impossibilité de rendre en image l’expérience vécue. Le graphisme dans son apparente simplicité –du papier journal cousu, plié et lové dans une feuille de carton brun– a la même modestie et tout autant d’ambition que les images : tenter de ne pas tomber dans les clichés et en même temps chercher des manières de montrer encore. (Rémi Coignet)
Brève : Pierre Liebaert, Macquenoise
18.09.2013, Paris
Des livres et des photos
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Macquenoise is een dorp in Henegouwen, het is ook het décor van fotograaf Pierre Liebaert nieuwste boek. Het is een portret van een moeder en een zoon die een teruggetrokken bestaan leven; met alleen dieren voor gezelschap. Het fotoboek is heel mooi uitgegeven, een harde kartonnen omslag bevat een op krantenpapier gedrukte publicatie.
De ruwheid van het krantenpapier versterkt de grimmige sfeer in de foto's. De personages lijken gevangen in een vergeten uithoek met aparte wetten, ze leven dichter bij de natuur dan wij gewoon zijn. Leven en dood gaan hand in hand, maar dood lijkt het gevecht te winnen. (Bruno Roels)
Inspiratie : Macquenoise van Pierre Liebaert
23.10.2013, Ghent
Snor Fotomagazine
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A Macquenoise, village belge proche de la frontière française, Pierre Liebaert fait la chronique des jours monotones d'une mère et de son fils agriculteur. Les photographies dépeignent un paradoxal huis clos au grand air. U sourd la violence du quotidien. Cela pourrait être glauque si le jeune artiste n'avait transcendé le tout par une mise en page et une production absolument formidables. Du «cousu main» en série, un livre d'artiste intelligent, fin, étonnant et … abordable. (Jean-Marc Bodson)
Macquenoise
11.12.2013, Bruxelles
La Libre Belgique
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Bibliophile, UK
Dienacht Magazine, Germany
Altblog, Belgium
A Shimmer of Book, France
Indie Photobook Library, USA
OAI13, France
The Angry Bat, Slovenia
Seeking Magazine, Spain
The Independent Photobook, The Netherlands